Un autre enjeu de taille

1 juin 2018

Au cours des deux derniers mois (et à juste titre), cette rubrique a traité principalement des marchés changeants du bois d'œuvre. Nous avons eu des réactions favorables de la part de nos membres au sujet de l’information qui a été communiquée et nous tenons à vous remercier de nous faire savoir qu’elle a été utile. Il y a environ deux semaines, j'ai été contacté par un membre qui se plaignait de certaines autres préoccupations. Il a mentionné que, même si la situation actuelle du bois d'œuvre est certes difficile et assurément préoccupante, elle est en définitive hors de notre contrôle et nous ne pouvons rien faire d'autre que de braver la tempête. Cependant, a-t-il poursuivi, une chose sur laquelle nous avons le contrôle est la maîtrise des coûts internes, y compris la main-d'œuvre, domaine dans lequel nous pouvons travailler collectivement pour avoir un impact positif. 

Les difficultés que représente la main d'œuvre ont été bien documentées et dans de nombreuses régions du pays la disponibilité de travailleurs qualifiés capables de répondre aux besoins de nos entreprises diminue. Des taux de chômage relativement bas et une génération apparemment défavorable au travail physique ont fait que beaucoup de nos installations se démènent pour maintenir des postes de production occupés par un personnel fiable. Cette problématique entraîne d'énormes inefficacités, car les employés principaux sont surexploités, les commandes ne sont pas complétées, des heures supplémentaires sont nécessaires, du personnel supplémentaire est nécessaire pour compenser l'absentéisme quotidien et il y a un effort constant pour former le nouveau personnel, car le taux de rotation du personnel ne fait qu’augmenter au sein de nos entreprises.

Alors que pouvons-nous y faire ? En tant qu'association, afin d'aider à résoudre le problème que pose la main d'œuvre, nous avons besoin de deux choses principales. La première et la plus importante est les données. Il y a deux ans, l'ACPCB a effectué un sondage sur les salaires et les avantages sociaux visant à construire nos bases de données et à partager de l'information entre les membres. Cette année, nous effectuerons un autre sondage sur les salaires et les avantages sociaux pour recueillir des données qui appuieront nos prochains efforts visant à aider l'industrie canadienne de l'emballage en bois.  Au fil du temps, en répétant cette initiative, nous serons non seulement en mesure d’adresser la situation des marchés du travail «en temps réel», mais aussi d'identifier les tendances qui peuvent guider la prise de décisions qui engagent l'avenir. Nous vous demandons de prendre quelques minutes de votre temps pour répondre à quelques questions. Encore une fois, les données et informations recueillies sont entièrement anonymes. Les données agrégées seront non seulement partagées avec les membres pour les aider à mesurer leur performance par rapport au reste de l'industrie, elles serviront aussi à soutenir les initiatives de l’ACPCB pour aider ses membres et l’industrie en général. Un exemple qui vient à l'esprit est la fourniture de données pour appuyer les évaluations du marché du travail pour les initiatives gouvernementales comme le Programme des travailleurs étrangers temporaires. 

Deuxièmement, nous avons besoin d'idées, à savoir les solutions et les meilleures pratiques susceptibles d'aider l'industrie et nos membres. Par coïncidence, après avoir partagé un lien vers une histoire avec le membre mentionné dans ci-haut, j'ai été contacté par le sujet présenté dans l'article, James Ruder de L&R Pallet à Denver, au Colorado. James a dû faire face à un taux élevé de roulement du personnel, qui atteignait parfois 300% et il avait du mal à attirer des travailleurs. Il s'est donc tourné vers la population de réfugiés de Denver. Bien qu'il ait dû surmonter quelques obstacles au départ, il a su adapter son entreprise et la transformer en une véritable réussite. Au cours des deux dernières années, James a figuré dans les publications de Pallet Enterprise et de Forbes, en plus d'être un conférencier invité aux assemblées générales de la NWPCA et de la WPA. J'ai eu le plaisir d'écouter James parler et tracer son parcours pour créer de la stabilité au niveau de sa main d'œuvre. C'est toute une histoire, et je vous suggère de prendre un moment pour lire cet article qui a été présenté dans Pallet Enterprise: http://palletenterprise.com/view_article/4729/Man-in-the-Mirror:-How-a-New-Human-Resources-Approach-at-L&R-Pallet-Changed-Everything (En anglais seulement). L’article est très intéressant parce qu’il explique comment James a géré les problèmes présentés par la main d'œuvre à travers la transformation de la culture de son entreprise.

James nous a joint pour proposer à nos membres d'assister à un atelier d'automne qu'il organise en septembre, à une visite de ses installations et à des séances d'éducation axées sur le développement de la culture d'entreprise. L'atelier est d'inspiration religieuse et James a déclaré que, même si ce n'est pas pour tout le monde, il veut mettre l'opportunité à la disposition de ses pairs dans l'industrie. Nous fournirons plus d'informations sur cette opportunité dans les éditions à venir de Bark Bits, mais n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions. Vous pouvez également joindre Adrienne Tafilowski (Adrienne@lrpallet.com) pour obtenir les détails concernant l'inscription.

Notre industrie ne peut pas réussir, et encore moins survivre, si nous n’avons pas les gens et les ressources pour fabriquer les produits que nous vendons. Trouvons donc des solutions aux problèmes de main d'œuvre auxquels sont confrontés plusieurs de nos membres en partageant des informations et des leçons qui pourraient tous nous aider.

 

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