Un mot du directeur général - septembre 2014

1 septembre 2014

Comment une entreprise peut-elle faire la différence ?

Brian Isard

Cet été alors que je rendais visite à l'un de nos membres, nous avons eu une perspective intéressante de la valeur qu'apporte l'appartenance à notre association que j'aimerais partager avec vous.

« Nous sommes une petite équipe et nous n'avons pas le temps d'aller à vos réunions ou au tournoi de golf mais j'apprécie ce que l'association fait pour tous nous aider dans notre activité. Nous êtes de bons chiens de garde de notre secteur et vous privilégiez les intérêts de nos membres, en essayant toujours de nous informer de ce qui se passe ».

Rien ne pourrait être plus vrai. Les membres de l'ACMPC que j'ai rencontrés ces dernières années étaient très occupés, les carnets de commandes sont plus sains et tout le monde est en sous-effectif. Beaucoup des membres que j'ai rencontrés géraient leurs entreprises depuis le siège d'un chariot élévateur donc trouver le temps d'assister aux réunions est difficile. Mais ça ne signifie pas qu'ils ne sont pas extrêmement soucieux de ce qui se passe avec les nouveaux règlements ou propositions de règlements qui pourraient concerner leur entreprise.

Alors que les grandes organisations ont du personnel à plein temps pour surveiller les changements et influencer les organismes de réglementation, beaucoup des entreprises de notre secteur sont des plus petites structures qui ne disposent pas de ces ressources. L'union d'une entreprise avec d'autres dans une association constitue une manière efficiente de garder un œil sur les activités de réglementation et de s'assurer que leurs voix sont entendues au bon endroit. Laissez-moi vous donner trois exemples de cette approche en action.

Bruxelles et Rome

Le monde est petit de nos jours. Les nouveaux règlements sont décidés non seulement par notre propre gouvernement au Canada, mais aussi par des organismes étrangers qui affectent la manière dont les industries axées sur le bois fonctionneront dans les années à venir. Voyez ce qui se passe dans les deux villes européennes de Bruxelles et Rome.

Notre travail avec d'autres organisations du Canada pour faire face aux organismes de réglementation qui ont une grande influence sur la façon dont les industries des produits en bois fonctionnent au Canada constitue un bon rappel de la manière dont notre association défend notre secteur. À partir du 1eroctobre 2014, les exigences phytosanitaires d'entrée dans l'UE pour certains produits en bois vont changer de manière importante. C'est votre association qui vous l'a annoncé et a expliqué ce que cela signifie pour les exportations de bois vers les pays du marché commun européen. Nous avons expliqué que ces changements touchent essentiellement les exportateurs de bois et avons répondu à de nombreuses questions sur leur impact potentiel sur les emballages en bois.

Votre association travaille avec le secteur forestier et les organismes gouvernementaux fédéraux pour affirmer clairement l'objection du Canada aux mesures proposées par l'Union Européenne et demander un report de leur application jusqu'à ce que nous puissions mieux comprendre comment répondre à ces changements. C'est une initiative hautement prioritaire sur laquelle nous travaillons ensemble.

Une grande part du travail que nous effectuons pour protéger nos activités d'exportation de produits en bois est réalisée à travers le Canadian Forest Products Phytosanitary Working Group (CFPWG) dont je suis désormais, en tant que directeur général de l'ACMPC, le président pour les deux prochaines années. Assumer des fonctions comme celle-ci assure la visibilité de notre secteur et nous permet d'être entendus des décideurs.

Dans une autre capitale européenne, le Groupe de recherche international sur les organismes de quarantaine forestiers (IFQRG) est réuni à Rome ce mois-ci et notre association se joint à la Fédération européenne des fabricants de palettes et emballages en bois (FEFPEB) et la National Wood Pallet and Container Association (NWPCA) pour faire notre première présentation commune traitant des problèmes actuels posés par la gestion des règlements de la NIMP n°15 dans le monde :

  • Manque d'harmonisation des procédés de marquage du bois
  • Problèmes d'interprétation et de mise en application avec les articles réusinés et les multiples programmes de marquage dans les procédés de nationaux de de marquage du bois
  • Besoin d'une coopération et communication meilleures entre les gouvernements, le secteur et les organismes d'inspection

De nombreux membres nous ont fait part des défis qui se présentent à eux avec les programmes de marquage NIMP N°15 aux frontières et nous travaillons pour agir sur ce front.

Les normes fortes favorisent la réputation des entreprises

Notre association a vraiment obtenu des résultats excellents dans la promotion du développement sectoriel du marché de l'emballage en bois, de l'accès au marché, et des connaissances techniques sur les matériaux d'emballage en bois pour l'exportation, l'un des segments les plus lourdement réglementés de notre secteur d'activité.

Il faut souligner le travail réalisé par le Comité d'emballages de l'ACMPC au cours des années pour s'assurer que les aspects exportateurs du secteur des matériaux d'emballage en bois étaient correctement soutenus. Il a abattu un travail remarquable ces dernières années pour peser sur la législation et les normes de l'industrie en s'assurant que des programmes comme le Programme canadien de certification des matériaux d'emballage en bois (PCCMEB) fonctionnent de manière rentable et efficiente. Je voudrais saisir cette opportunité pour remercier les membres volontaires de ce comité qui ont consacré d'innombrables heures prises sur leur propre temps pour s'assurer que ces règlements aident notre secteur au lieu de lui nuire.

Merci aux membres du comité passés et présents : Simon Trillwood - Topax Export Packaging Systems, Brian Butler - Butler& Baird, Steve McConkey - NEFAB, Doug Hunter - Pacific Pallet, Andrew Davies - Iroquois Enterprises, Roland Dufour - Groupe Savoie, et Dan Mclean - Shur-way Industries.

À ce jour le programme PCCMEB compte 486 clients, qui en font de loin le plus grand des 14 organismes sous contrat avec l'Agence canadienne d'inspection des aliments. Le programme PCCMEB est très reconnu pour son bas coût en comparaison avec d'autres, sa capacité à offrir des services dans l'ensemble du pays, et le personnel affecté aux inspections averti de Doug Taylor & Associates qui assiste les clients avec ses connaissances techniques sur le terrain.

Participer au PCCMEB améliore la réputation de votre entreprise grâce à la position de meneur reconnu de la certification NIMP N°15 des matériaux d'emballage pour l'exportation dont bénéficie le programme en maintenant des normes fortes dans notre industrie, et vous offre une crédibilité accrue auprès de vos clients actuels et potentiels.

C'est en cela que notre association apporte une valeur réelle à ses membres, en s'assurant que la voix de toutes les entreprises de notre secteur d'activité est entendue pour influencer les règlements qui affectent nos affaires.

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